Breteil consacre 31 188 € HT à l’entretien des espaces verts
Les espaces verts de six secteurs de Breteil seront entretenus pendant un an par Jourdaniere Nature. Une prestation complémentaire de broyage des branches porte le montant total prévu à 31 188 € HT.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les habitants de six secteurs de Breteil bénéficieront d’un contrat d’entretien des espaces verts du 1er juin 2026 au 31 mai 2027. Les interventions concernent les lotissements Le Chesnot 1, Le Chesnot 2, Le Clos Joli et Le Pont Liard, ainsi que le domaine du Fresne et les espaces verts de la Médiathèque.
Ces prestations seront réalisées par Jourdaniere Nature pour un montant cumulé de 30 380 € HT. La répartition couvre notamment Le Chesnot 1 pour 15 020 € HT, Le Chesnot 2 pour 6 540 € HT et Le Clos Joli pour 2 750 € HT. Les enjeux liés à l’entretien des espaces publics sont présentés dans notre article sur les interventions de voirie et de cadre de vie.
Un broyage de branches en complément
Le dispositif prévoit aussi une prestation distincte de broyage de branches. Elle sera confiée à Vilboux Alexandre pour 808 € HT, afin de compléter les interventions d’entretien courant.
En additionnant les six contrats et le broyage, le total atteint 31 188 € HT. La Médiathèque fait partie des sites concernés, au même titre que les lotissements et le domaine du Fresne. Les informations pratiques de la commune sont disponibles sur le site officiel de Breteil.
Ce renouvellement organise ainsi l’entretien régulier de plusieurs espaces communaux sur une période continue de douze mois. Il s’ajoute aux autres opérations prévues pour maintenir les équipements et les espaces publics, comme les travaux groupés de voirie.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.