La forêt de Montmorency couvre environ 2 000 hectares et accueille près de 6 millions de visiteurs chaque année. Depuis 2018, elle est touchée par la maladie de l’encre, une crise sanitaire qui affecte les châtaigniers et alimente les interrogations sur l’évolution du massif.
Dans ce contexte, la commune demande à l’Office national des forêts davantage de transparence sur l’évolution du plan d’aménagement de la forêt. Elle souhaite aussi que les décisions concernant le massif soient discutées plus largement avec les collectivités, les associations et les usagers.
Une concertation élargie face à la crise sanitaire
La demande porte également sur les moyens nécessaires à une gestion durable de la forêt. L’enjeu dépasse la seule question des arbres touchés par la maladie de l’encre : il concerne aussi l’accueil du public, la préservation du cadre naturel et la capacité à inscrire les interventions forestières dans la durée.
Cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large. La ville de Saint-Prix a engagé une initiative sur le même sujet, tandis qu’un travail est mené avec le Conseil départemental. La motion adoptée à Bouffémont vise ainsi à renforcer le poids collectif des collectivités et des acteurs locaux dans les échanges avec l’Office national des forêts.
Le conseil municipal a adopté cette motion à l’unanimité. Elle rejoint les préoccupations exprimées localement sur l’avenir d’un espace naturel très fréquenté, dont la gestion concerne directement les promeneurs, les communes riveraines et les associations.
Cette décision complète les autres sujets consacrés au cadre de vie présentés dans le résumé du conseil municipal du 2 juillet 2026.
