À Aytré, l’EPFNA portera pendant quatre ans le terrain visé à Bongraine. La commune étudiera en parallèle un accès cyclable pouvant passer sous la voie ferrée.
Par la rédaction d’Echo des villes
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À Bongraine, l’achat du terrain prévu pour un accès vers le quartier ne sera pas réalisé directement par Aytré à ce stade. L’Établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine (EPFNA) doit acquérir toute la parcelle, en lien avec la commune et la Communauté d’Agglomération de La Rochelle. Ce portage laisse du temps pour étudier une solution d’accès plus globale, alors que la passerelle avec ascenseur n’est plus la seule option envisagée.
La parcelle de 3 546 m² se trouve à l’angle des rues de l’Yser et du Champ de tir. Son acquisition est prévue au prix de 175 € le mètre carré. Pendant que l’EPFNA porte le terrain, la commune en assurera l’entretien jusqu’à son acquisition effective.
Un autre accès cyclable à l’étude
La commune veut étudier une solution qui pourrait inclure un passage sous la voie ferrée pour une piste cyclable entre l’avenue Roger Salengro et l’avenue du Commandant Lisiack. La maire, Hélène Rata, a expliqué que la sécurité des enfants constitue une préoccupation concernant une passerelle équipée d’un ascenseur :
« la municipalité ne souhaitait pas voir des enfants utiliser seuls un ascenseur qui risque de tomber en panne, pour franchir la voie ferrée. »
Le portage foncier permet aussi de ne pas immobiliser immédiatement une somme d’environ 600 000 €. Tony Loisel s’y est opposé, estimant que cette formule entraînerait des frais supplémentaires alors que la commune pouvait acheter directement le terrain. La convention a été adoptée par 22 voix pour et 7 contre.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.