L’ancienne décharge de Montauriol reste sous surveillance jusqu’en 2038. En 2025, le traitement des lixiviats a éliminé plus de 99 % de la pollution.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
L’ancienne décharge de Montauriol, à Drémil-Lafage, fera l’objet d’une surveillance post-exploitation jusqu’en 2038. Exploité de 1977 à 1993 puis réhabilité en 1999, le site fait l’objet d’un suivi environnemental porté par le Syndicat Mixte pour la Réhabilitation de l’Ancienne Décharge de Drémil-Lafage.
Les lixiviats traités sur place
Les lixiviats, les eaux qui se chargent de polluants en traversant les déchets, sont épurés sur le site par traitement biologique et filtration. En 2025, 2 875 m³ ont été traités, avec une élimination de plus de 99 % de la pollution.
Les analyses ne relèvent pas de pollution aux métaux lourds dans les eaux souterraines et superficielles. Aucune trace de PFAS n’a été détectée lors des analyses réalisées en 2024.
Un suivi financé par les communes
Le budget annuel du syndicat repose sur une contribution de 2,30 € par habitant, soit environ 12 000 € par an pour Auzeville-Tolosane. La surveillance du site se poursuit jusqu’en 2038. Le projet d’agrandissement de la lagune de stockage a été abandonné au profit du renforcement de son étanchéité.
La commune a également renouvelé un accompagnement pour ses projets énergétiques : notre article revient sur l’adhésion à SOLEVAL. Pour comprendre comment les collectivités contribuent aux projets locaux, consultez notre guide sur leurs mécanismes de financement.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.