Auray s'engage pour les énergies renouvelables avec un réseau de chaleur biomasse
La commune d'Auray franchit une étape importante vers la transition énergétique en approuvant le principe d'une délégation de service public pour un réseau de chaleur biomasse. Ce projet vise à doter le centre-ville d'une source d'énergie renouvelable et locale.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
La ville d'Auray lance un projet de réseau de chaleur biomasse pour le centre-ville.
Une délégation de service public sera mise en place avec la SPL AQTA Energies.
L'initiative vise à développer une énergie locale et renouvelable.
Vers un centre-ville plus vert grâce à la biomasse
Le Conseil Municipal d'Auray a approuvé à l'unanimité le principe d'une délégation de service public pour la création et l'exploitation d'un réseau de chaleur biomasse dans le secteur du centre-ville. Ce projet majeur s'inscrit pleinement dans la stratégie de transition énergétique de la commune, au même titre que la rénovation de bâtiments communaux, visant à réduire sa dépendance aux énergies fossiles et à privilégier les sources locales et renouvelables.
Le futur délégataire aura la charge du financement, de la conception, de la construction et de l'exploitation de cet équipement de production d'énergie, garantissant une gestion complète et efficiente du dispositif. Ce déploiement s'intègre dans une vision globale de la ville, qui a récemment adopté son budget primitif 2026 pour soutenir ses investissements structurants.
Partenariat avec la SPL AQTA Energies
Pour mener à bien ce projet ambitieux, la municipalité a autorisé le lancement d'une procédure de consultation spécifiquement adressée à la SPL AQTA Energies. Ce choix s'appuie sur l'expertise et la connaissance du territoire de cette entité publique locale, assurant une collaboration étroite et adaptée aux besoins d'Auray.
Ce partenariat permettra d'assurer une gestion durable et optimisée du réseau de chaleur, contribuant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la maîtrise des coûts énergétiques pour la collectivité et les usagers, tout en s'inscrivant dans la politique de modernisation des infrastructures alréennes.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.