Le conseil municipal d’Arradon du 4 juin 2026 a largement porté sur l’organisation interne de la commune. Après des démissions, les élus ont revu la composition de plusieurs commissions municipales et désigné des représentants dans différents organismes. Ces décisions concernent notamment le centre communal d’action sociale, la sécurité routière, l’accessibilité, les marchés publics, les délégations de service public, les impôts locaux et l’établissement culturel Scènes du Golfe.
Un cadre de travail précisé pour les élus
Les élus ont aussi adopté des règles destinées à encadrer l’exercice du mandat au sein du conseil municipal. La commune a fixé les modalités de formation des conseillers municipaux, avec des priorités allant du fonctionnement municipal au budget, en passant par l’urbanisme, les marchés publics, la prévention des conflits d’intérêts ou encore la relation avec les habitants. Le conseil a également validé le règlement budgétaire et financier, applicable au budget principal et au budget annexe de la Lucarne.
Environnement : énergie renouvelable et lutte contre le frelon asiatique
Plusieurs décisions ont touché au cadre de vie et à la transition écologique. Jean-Pierre Aubry représentera Arradon dans la société publique locale Golfe Énergies Renouvelables, où la commune détient 24 actions et un siège au conseil d’administration. Cette structure doit accompagner des projets d’énergies renouvelables, notamment autour du bois-énergie, de la biomasse et de la maîtrise de la demande en énergie.
Le conseil a par ailleurs reconduit le soutien communal à la destruction des nids de frelons asiatiques pour 2026. L’aide couvre 50 % du coût éligible, dans la limite de plafonds allant de 88 € à 236 € TTC selon le type et la hauteur du nid. Une convention de trois ans a également été validée avec la fédération départementale spécialisée, afin de coordonner l’information, le piégeage sélectif et la destruction des nids.
Des décisions courantes rendues publiques
En fin de séance, les élus ont pris connaissance de conventions de mise à disposition de salles communales et d’achats réalisés avec la carte d’achat public. Ces informations, qui relèvent de l'obligation de publication des actes administratifs, ne donnaient pas lieu à un vote, mais elles rendent visibles des décisions du quotidien : locations de La Lucarne, du gymnase du parc Franco ou de Saint-Pierre, ainsi que des achats modestes pour l’école, les espaces verts et le matériel pédagogique destiné aux enfants.
