Des postes ajustés dans les services municipaux
Le conseil municipal a approuvé plusieurs modifications du tableau des emplois permanents. Ces changements concernent notamment des avancements de grade à compter du 1er janvier 2026 et l’augmentation du temps de travail d’un agent polyvalent de la restauration à partir du 6 juillet 2026, à la suite d’un redéploiement d’heures conformément aux évolutions de la fonction publique.
Le tableau actualisé recense 94 postes créés, dont 92 pourvus. Les échanges ont permis de préciser que l’un des postes non pourvus correspond à un poste d’attaché principal ouvert par précaution, sans recrutement en cours, tandis que le poste d’adjoint technique évoqué a été recruté.
Chiffres clés
94 postes créés, 92 pourvus
Le tableau des effectifs municipaux a été mis à jour à l’unanimité.
Le comité social territorial commun couvrira 115 agents de la commune et du centre communal d’action sociale.
Un comité social territorial commun
Les élus ont également créé un comité social territorial commun à la commune et au centre communal d’action sociale. Cette instance, dont les compétences s'articulent avec l'action sociale de la commune, sert à examiner les questions liées à l’organisation du travail, aux conditions de travail et au dialogue social avec les représentants du personnel.
Les effectifs pris en compte au 1er janvier 2026 sont de 99 agents pour la commune et 16 pour le centre communal d’action sociale, soit 115 agents au total. Le conseil a fixé à trois le nombre de représentants titulaires du personnel, avec trois suppléants, et a maintenu une représentation équivalente du côté employeur. La composition du collège des élus a ensuite été mise à jour en questions diverses.
Un budget pour former les élus
Le conseil a enfin voté une enveloppe annuelle de 3 500 € pour la formation des élus municipaux, soit 3 % du montant total des indemnités de fonction. Ces formations doivent être liées aux missions communales, assurées par des organismes agréés et réparties de manière égalitaire entre les élus selon les règles relatives au droit à la formation des élus.
Le débat a souligné que ce budget est rarement utilisé, alors qu’il est ouvert à tous les élus. L’opposition au conseil a estimé qu’il pourrait paraître limité en début de mandat, au regard du coût habituel de certaines formations.
