Une instance commune pour les agents de la Ville et du CCAS
Le conseil municipal a décidé de maintenir un Comité Social Territorial commun entre la Ville de Cancale et le Centre Communal d’Action Sociale. Cette instance permet d’aborder les sujets qui touchent l’organisation du travail des agents : temps de travail, formation, conditions de travail, égalité professionnelle, action sociale ou encore sécurité.
Les élections professionnelles sont fixées au 10 décembre 2026. L’effectif retenu au 1er janvier 2026 est de 100 agents, ce qui conduit la commune à fixer à quatre le nombre de représentants titulaires du personnel, avec autant de suppléants.
Chiffres clés
100 agentseffectif retenu au 1er janvier 2026
4 titulairesreprésentants du personnel au Comité Social Territorial
10 décembre 2026date des élections professionnelles
Des postes ouverts puis supprimés pour accompagner les avancements
La commune a aussi mis à jour son tableau des effectifs pour permettre les avancements de grade 2026. Les changements concernent notamment des postes d’accueil, d’entretien, de voirie et manifestations, l’espace jeunes, la bibliothèque et la nouvelle crèche.
Techniquement, la ville ouvre les postes correspondant aux nouveaux grades puis supprime les postes précédemment occupés. Pour les habitants, l’enjeu principal est la continuité du service public assuré par le conseil municipal et la reconnaissance de parcours professionnels au sein des équipes municipales.
Un recours renforcé au Centre de Gestion d’Ille-et-Vilaine
Le conseil a autorisé l’adhésion à la convention générale des missions facultatives du Centre de Gestion d’Ille-et-Vilaine. Cette structure accompagne les communes dans des domaines spécialisés de gestion du personnel, comme c'est le cas pour la mise en place du télétravail à Cancale, selon les besoins exprimés.
Cancale adhère aussi à la médiation préalable obligatoire pour certains litiges entre agents et employeur public. Ce dispositif vise à rechercher une solution amiable avant un éventuel contentieux, tout en laissant à la collectivité la possibilité de refuser une médiation à chaque sollicitation.
