À Villeneuve-d’Ascq, les subventions versées aux associations sportives scolaires ne reposent pas seulement sur le statut public ou privé d’un établissement. La Ville calcule les montants à partir de la participation effective des élèves et des activités proposées.
Une aide liée à la pratique
Le calcul prend en compte le nombre d’élèves inscrits à l’association sportive, le nombre de compétitions disputées et le volume d’heures de pratique hebdomadaire. Une bonification s’ajoute pour les établissements situés dans un quartier politique de la ville.
Les données utilisées sont celles de l’année précédente. Ce décalage permet de calculer la troisième affectation de crédits à partir d’éléments déjà disponibles, mais il peut aussi expliquer qu’une évolution récente de la participation ne soit pas immédiatement visible.
Des écarts entre collèges et lycées
Le groupe LFI a interrogé la Ville sur les différences observées entre collèges et lycées, ainsi que sur certains montants plus élevés pour des lycées privés que pour des établissements publics. La réponse apportée renvoie au nombre d’élèves effectivement engagés dans l’association sportive.
Dans certains établissements privés, l’adhésion peut être fortement encouragée, ce qui augmente le taux d’inscription. À l’inverse, une association sportive peut être en sommeil ou en phase de relance dans un lycée public, comme cela a été évoqué pour le lycée Raymond Queneau.
La situation reflète aussi les habitudes sportives des lycéens : beaucoup pratiquent déjà dans un club extérieur plutôt qu’au sein de l’association de leur établissement. Le lien entre l’association sportive de Queneau et le club VARS-LM en gymnastique rythmique a été cité comme exemple de coopération. La troisième affectation de crédits a été adoptée à l’unanimité.
