Risques industriels à Vern-sur-Seiche : 11 biens acquis pour plus de 4,7 millions d’euros
Autour des sites Total Energies et Antargaz, les acquisitions foncières liées au plan de prévention des risques technologiques dépassaient 4,7 millions d’euros fin 2025. Les travaux de désamiantage et de démolition de la deuxième phase ont été lancés en 2025.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le plan de prévention des risques technologiques autour des sites industriels de Total Energies et d’Antargaz organise des acquisitions foncières dans un périmètre concernant 14 bâtiments d’activité. Ce dispositif, approuvé en 2013, prévoit un montant total d’acquisitions estimé à 8,3 millions d’euros.
Un financement partagé entre trois acteurs
Au 31 décembre 2025, 11 biens avaient été acquis pour un montant supérieur à 4,7 millions d’euros. Le financement est réparti à parts égales entre les exploitants industriels, les collectivités et l’État. Au sein de la part des collectivités, Rennes Métropole contribue à hauteur de 65,16 %, la Région Bretagne de 11,72 % et le Département de 23,12 %.
L’Établissement public foncier de Bretagne met en œuvre les acquisitions depuis 2015, tandis que la commune intervient comme collectivité acquéreuse. Pour comprendre le rôle de cet établissement dans les opérations foncières, consultez le site de l’EPF Bretagne.
Désamiantage et démolition de la deuxième phase
En 2025, les travaux de désamiantage et de déconstruction de la deuxième phase ont été lancés. Le désamiantage consiste à retirer les matériaux contenant de l’amiante avant la démolition des bâtiments concernés.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.