Sevran finance 30 projets associatifs à hauteur de 78 119 euros. Les crédits de l’État baissent de 7 %, et de 69 % pour les actions estivales.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La Ville de Sevran consacre 78 119 euros au cofinancement de 30 projets associatifs retenus dans l’appel à projets 2026 du Contrat de ville. Au total, 65 projets ont été déposés dans la commune et 51 actions ont été retenues par l’État en Seine-Saint-Denis, qu’elles soient portées par des associations, des services municipaux ou d’autres opérateurs.
Les actions concernent l’accès aux droits, la réussite éducative, la parentalité, la santé, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’insertion, la culture, la citoyenneté et la prévention. Ces domaines donnent un aperçu des besoins auxquels répond le financement des projets locaux.
À Westinghouse, une permanence de médiation ouverte depuis septembre 2025 assure deux demi-journées d’accueil par semaine et a réalisé près de 1 000 médiations. Elle illustre le soutien apporté aux actions de proximité et à l’accès aux droits.
Des crédits d’État en forte baisse pour l’été
Les financements de l’État consacrés aux contrats de ville ont diminué de 7 % en 2026 par rapport à l’année précédente. La baisse est plus marquée pour les projets estivaux, dont l’enveloppe sert à financer des actions pendant l’été.
Un fonds municipal supplémentaire pour les associations
La Ville a également présenté le Front d’engagement et de développement associatif, doté de 60 000 euros. Présenté le 18 juin à une douzaine d’associations sevranaises, ce fonds doit soutenir des actions de proximité avec des démarches plus souples et des délais de traitement plus rapides. Les propositions de financement seront soumises à un prochain conseil municipal.
Une autre aide municipale concerne les coopératives scolaires des écoles publiques, avec une subvention revalorisée à partir de 2026-2027 : les détails du montant et de son versement.
Le ministre de l'Agriculture constate chaque été l'indice national des fermages (127,04 en 2026, +3,23 %). Le préfet de chaque département fixe ensuite, par un arrêté publié au recueil des actes administratifs, la fourchette de loyer des terres et bâtiments agricoles qui s'applique chez vous.
La gestion des établissements scolaires est partagée entre l'État et les collectivités territoriales selon une répartition issue des lois de décentralisation. Comprendre qui fait quoi permet de savoir vers qui se tourner selon le problème rencontré.