La Ville et Vallée Sud créent une société publique pour exploiter le château rénové. Restauration et salles événementielles auront des gestions distinctes.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Le château de l’Amiral sera exploité par L’AMIRAL, une société publique locale détenue à 80 % par la Ville de Sceaux et à 20 % par Vallée Sud – Grand Paris. Son capital est de 100 000 euros. La Ville restera propriétaire du bâtiment et percevra un loyer de la société.
Un restaurateur au rez-de-chaussée
La société organisera une mise en concurrence pour choisir un restaurateur. Celui-ci financera les aménagements du rez-de-chaussée dans le cadre d’une concession de huit à dix ans. Les salles situées aux étages seront, elles, gérées directement par L’AMIRAL pour accueillir des événements.
La rénovation représente un investissement de 5,4 millions d’euros, dont 3,3 millions prévus en 2026, avec l’accompagnement du Département des Hauts-de-Seine. Pour comprendre les différents acteurs qui contribuent au financement des projets locaux, consultez notre guide sur les financements des collectivités.
Un choix débattu au conseil
La création de la société a recueilli 26 voix pour, quatre contre et cinq abstentions. Les oppositions ont notamment exprimé des réserves sur la place accordée à des activités payantes et sur le suivi des engagements financiers.
Le recours à une société publique locale organise la gestion du lieu, tandis que la propriété du château reste communale. Les autres décisions de la séance sont à retrouver dans le résumé du conseil municipal du 24 juin, et les comptes de l’année précédente dans notre article sur les finances de Sceaux en 2025.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.