Les habitants de la résidence Chateaubriand sont confrontés à des difficultés structurelles qui compliquent toute intervention dans les logements occupés. Le bailleur Seqens a indiqué que des travaux en site occupé étaient impossibles, notamment en raison d’emprises de chantier nécessaires dans les salons et de dangers structurels des bâtiments.
Une enquête sociale menée par le cabinet Le Fresne doit recueillir les besoins des habitants et préparer des relogements adaptés. Les locataires demandent aussi de pouvoir revenir dans la résidence s’ils le souhaitent, dans le cadre d’une solution de relogement temporaire. Cette situation peut être mise en perspective avec les mécanismes de financement des projets locaux.
La démolition-reconstruction écartée à ce stade
La municipalité privilégie une réhabilitation, sauf si le bailleur démontre qu’elle est techniquement impossible. La modification du plan local d’urbanisme rend par ailleurs impossible le projet initial de démolition-reconstruction de 360 logements. Pour les élus de Savigny en commun, démolir pour reconstruire serait « deux à trois fois plus émettrice de gaz à effet de serre qu’une réhabilitation lourde ».
