À Saint-Sauveur-Villages, les décisions du conseil municipal du 10 septembre touchent à la fois aux factures des ménages, à l’offre de logements et aux équipements locaux. La commune prévoit notamment un tarif d’assainissement commun à ses villages et prépare plusieurs projets d’aménagement.
Des règles communes pour les taxes et l’assainissement
La commune instaure une taxe sur les logements non meublés vacants depuis plus de deux ans. Son taux doit encore être fixé avant le 15 avril 2027 ; cette mesure remplace l’ancienne taxe d’habitation sur les logements vacants. Les propriétaires concernés pourront suivre cette évolution dans notre article sur la nouvelle taxe sur les logements vacants.
Le tarif de l’assainissement collectif est harmonisé dans toute la commune nouvelle. Cette facture de référence comprend un abonnement annuel de 161,65 € et une part variable de 2,12 € par mètre cube consommé. Les montants et les points de vigilance concernant les installations sont détaillés dans notre article sur le tarif de l’assainissement en 2026.
Logements et accès aux écoles
Dans le bourg de Saint-Sauveur-Lendelin, un terrain de 10 172 m² doit accueillir un projet de 12 à 15 logements. Son acquisition est fixée à 106 806 € et certains lots pourraient être proposés en accession sociale, une formule qui facilite l’achat d’un logement. Retrouvez les détails de cette opération dans notre article sur le terrain destiné à de nouveaux logements.
Autour du pôle scolaire, les habitants doivent pouvoir échanger sur les accès, les traversées et les cheminements piétons, notamment ceux adaptés aux poussettes. La commune vise une livraison des aménagements en septembre 2027 ; une rencontre avec les familles et les riverains est prévue le 15 septembre 2026. Les pistes sont présentées dans notre article sur la concertation autour des écoles.
Patrimoine et commerces de proximité
À l’église Saint-Laurent, les réparations supplémentaires de la charpente augmentent le coût du chantier de toiture. La commune perd aussi une subvention de l’État de 112 000 € à la suite d’une erreur de procédure, tandis que la Fondation du patrimoine apporte 10 000 € au financement. Le maire, Pascal Beuve, a qualifié cette perte de « très préjudiciable ».
Les commerces restent un autre enjeu pour les villages : le couple intéressé par la boulangerie de La Ronde-Haye a renoncé à la reprise, jugeant le risque financier trop important. La commune souhaite que le conseil consultatif local étudie des pistes pour maintenir une offre de proximité ; les difficultés et les perspectives de ce dossier sont détaillées dans notre article sur la boulangerie de La Ronde-Haye.