Le droit de préemption expliqué
Lorsqu’un bien situé dans certains secteurs de la commune est mis en vente, la mairie peut parfois l’acheter en priorité : c’est le droit de préemption urbain. Cet outil peut permettre de porter un projet public, de maîtriser l’évolution d’un quartier ou de constituer une réserve foncière.
Pour les dix dossiers présentés au conseil municipal sur la période du 27 avril au 21 mai 2026, Saint-Méen-le-Grand a choisi de ne pas utiliser ce droit. Les ventes concernées peuvent donc se poursuivre sans acquisition prioritaire par la commune.
Les adresses concernées
Les renonciations portent notamment sur des biens situés 7 rond-point du Pâtis, 93 rue de Plumaugat, dans la zone d’aménagement concerté du Bocage, 18 rue de Dinan, 15 ter rue Louison-Bobet, 35 rue de Dinan, 25 rue de Dinan, 3 rue de Dinan, 23 place du Général-Patton et 7 rue Paul-Gauguin.
La plupart des dossiers concernent des terrains bâtis, c’est-à-dire des parcelles comprenant déjà une construction. Un dossier porte sur un terrain à bâtir dans la zone du Bocage, secteur pourtant stratégique où s'appliquent souvent les choix de financement des projets locaux.
Un compte rendu de décisions
Ces éléments ont été présentés au conseil dans le cadre du compte rendu des actes pris par le maire depuis la séance précédente, une étape qui s'inscrit dans l'organisation habituelle du ordre du jour du conseil municipal. Aucune concession de cimetière, action en justice, indemnité d’assurance, tarif, commande publique ou autre décision diverse n’a été signalée pour la même période.
Pour les riverains, ces informations permettent de suivre les mouvements fonciers et de savoir si la municipalité intervient dans certaines ventes. Sur cette période, le choix a été de laisser les transactions se poursuivre sans intervention municipale, comme cela peut être vérifié dans le procès-verbal de conseil municipal.
