Saint-Marcel prolonge la cantine à 1 € jusqu’en 2027
Le repas à 1 € est maintenu jusqu’au 31 décembre 2027 pour les familles au quotient familial le plus bas. Les autres tarifs varient selon le lieu de résidence.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les familles de Saint-Marcel pourront continuer à bénéficier du repas à 1 € à la cantine jusqu’au 31 décembre 2027, lorsque leur quotient familial se situe entre 0 et 599. Pour les autres foyers, le tarif dépend du quotient familial et du lieu de résidence de l’enfant.
Le premier tarif s’applique aux quotients de 0 à 599. Pour une tranche de 600 à 1 599, le repas coûte 3,45 € aux résidents et 4,30 € aux non-résidents. Au-delà de 1 600, il revient respectivement à 3,60 € et 4,45 €. Le quotient familial utilisé pour établir le tarif est celui fourni par la Caisse d’allocations familiales.
Des économies pour les familles
Pour chaque repas facturé 1 € à une famille, l’État verse une subvention de 4 €. Le dispositif peut réduire la facture d’environ 2,50 € par repas et représenter jusqu’à 750 € d’économies par an pour deux enfants scolarisés. Un supplément de 0,05 € par présence concerne les enfants de l’école élémentaire qui fréquentent l’accueil périscolaire le midi.
La prolongation s’inscrit dans les services scolaires proposés par la commune. Pour mieux comprendre le rôle des collectivités dans la gestion des écoles, consultez notre guide sur les responsabilités autour des écoles. La commune détaille aussi ses services aux familles sur le site de Saint-Marcel.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.