Le CCAS, outil municipal des solidarités
Le centre communal d’action sociale accompagne les habitants confrontés à des difficultés sociales. Il peut intervenir auprès des personnes âgées, des familles, des personnes en situation d’exclusion ou encore pour favoriser l’accès aux droits. Pour plus de clarté sur les responsabilités locales, il est utile de savoir qui gère l'action sociale entre commune et département selon les besoins des citoyens.
Son conseil d’administration comprend le maire, qui le préside, des élus municipaux et autant de personnes nommées hors du conseil municipal. Ces représentants extérieurs doivent notamment venir d’associations actives dans l’insertion, les familles, les retraités ou le handicap. Les missions de cet établissement public administratif sont précisées par le Code de l'action sociale et des familles.
Un vote proportionnel entre les deux groupes
Le conseil municipal a d’abord voté à l’unanimité le nombre de cinq représentants élus au conseil d’administration. Deux listes ont ensuite été présentées : celle de la majorité, « Saint-Jean-de-Boiseau Citoyenne et Solidaire », et celle du groupe minoritaire, « Demain se dessine aujourd’hui ».
Le vote à bulletin secret a réuni 29 votants, sans bulletin blanc ni nul. La liste majoritaire a obtenu 24 voix et quatre sièges. La liste minoritaire a obtenu 5 voix et un siège, attribué grâce à la règle du plus fort reste. Ce scrutin illustre les droits accordés à l' opposition municipale au sein des instances de décision locale.
Les élus désignés
Le conseil d’administration comptera François Blanchard comme président. Les élus de la majorité désignés sont Christine Sinquin, Mohamed Ali, Alexandre Joyau et Patricia Séjourné. Le siège du groupe minoritaire revient à Nadia Audureau. Cette nouvelle organisation s’ajoute à la mise en place d’autres groupes de travail thématiques, comme les huit commissions municipales récemment installées pour préparer le mandat.
Cette composition donne au CCAS son cadre politique pour le début du mandat. Les décisions à venir concerneront les politiques de solidarité locale et l’accompagnement des publics les plus fragiles, conformément aux orientations définies par le ministère de la Cohésion des territoires.
