Retiers : temps de travail, frais des élus et CNFPT
À Retiers, un poste d’entretien passe à 30 heures dès octobre. Le conseil plafonne les frais des élus et demande le retrait d’une ponction visant le CNFPT.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
À compter du 1er octobre 2026, le temps de travail d’un poste d’entretien municipal passera de 32,60 à 30 heures par semaine. Le conseil municipal justifie cet ajustement par la fin des travaux de l’école élémentaire et une réorganisation du nettoyage des locaux. L’incidence financière sera intégrée au budget 2027. Les autres décisions du conseil sont présentées dans le récapitulatif de la séance.
Cette modification a été adoptée à la majorité, avec une voix contre et une abstention. Elle relève des décisions prises par le conseil municipal pour organiser les services de la commune.
Des plafonds pour les frais des élus
Les élus pourront obtenir le remboursement des frais engagés dans le cadre de leur mandat, sur justificatifs. Les repas sont plafonnés à 20 €. Pour l’hébergement, la limite est de 90 € en règle générale, de 120 € dans les grandes villes concernées et de 140 € à Paris intra-muros.
Les déplacements en véhicule personnel suivent le barème kilométrique réglementaire. Les transports en commun, taxis, péages et stationnements peuvent aussi être remboursés sur présentation des justificatifs. Les frais de garde ou d’assistance à une personne sont calculés au taux horaire du Smic, avec justificatifs et déclaration sur l’honneur. La décision sur ces modalités a été adoptée à l’unanimité.
Un vœu contre le plafonnement des recettes du CNFPT
Le conseil demande le retrait du plafonnement des recettes du Centre national de la fonction publique territoriale, qui financerait la formation des agents territoriaux. Selon l’estimation présentée, la mesure prévue dans le projet de loi de finances pour 2026 représenterait une ponction d’environ 45 millions d’euros, sans baisse de la cotisation versée par les collectivités.
La cotisation reste fixée à 0,9 % de la masse salariale, auxquels s’ajoutent 0,1 % pour l’apprentissage. Le vœu, proposé par le Conseil régional d’orientation de Bretagne du CNFPT, a été adopté à l’unanimité. Le vote sur le temps de travail, lui, a comporté une voix contre et une abstention, un résultat qui éclaire le rôle de l’opposition municipale.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.