Dès le 1er juillet, la médiathèque devient gratuite pour tous. Les tarifs des quais et de la salle Joséphine Baker évoluent aussi.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Dès le 1er juillet 2026, l’inscription et les emprunts à la médiathèque Armel de Wismes seront gratuits, quel que soit le lieu de résidence des usagers. La mesure représente pour la commune une perte de recettes estimée entre 8 000 et 8 500 euros par an.
La gratuité a aussi suscité des réserves sur son financement collectif, puisque des habitants qui ne résident pas à Pornic profiteront également du service.
« La gratuité a toujours un coût puisqu'elle est prise en charge collectivement alors que ce service profitera aussi aux autres habitants hors de la commune. »
Alexandra Nicolle, élue d’Agir ensemble
Un tarif harmonisé sur les quais
En haute saison, les occupations du quai du Commandant l’Herminier et du Môle seront facturées 100,37 euros par mètre carré, comme sur le quai Leray. Cette harmonisation s’applique à compter du 1er juillet. Les autres décisions du conseil municipal du 29 juin sont présentées dans le résumé de la séance et dans le point sur les décisions municipales.
La salle Baker gratuite pour les associations pornicaises
Les associations de Pornic pourront désormais utiliser gratuitement la salle Joséphine Baker. Les créneaux ouverts aux associations resteront toutefois soumis à une priorité pour les locations payantes. La question de la place laissée aux événements familiaux a été soulevée pendant les échanges. Pour replacer ces débats dans le fonctionnement de la séance, consultez aussi notre guide sur le rôle de l’opposition municipale.
Les tarifs périscolaires évoluent également : ceux prévus pour les élèves en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) ou bénéficiant d’un projet d’accueil individualisé (PAI) s’appliqueront aussi aux enfants domiciliés hors de Pornic mais scolarisés dans la commune.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.