Pluvigner : aides aux familles et aux associations, l’ancienne école reste communale
Le conseil municipal de Pluvigner a fixé les tarifs des services pour les familles et accordé des aides aux associations et à l’action sociale. Il a aussi renoncé à vendre l’ancienne école de Malachappe, une décision contestée en raison de son coût.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Tarifs de la cantine, aides aux associations et avenir de l’ancienne école de Malachappe : le conseil municipal a abordé plusieurs sujets qui touchent directement le quotidien des habitants de Pluvigner. Parmi les décisions, la commune renonce à la vente du bâtiment de Malachappe et prépare une nouvelle grille de tarifs pour les services destinés aux enfants et aux jeunes.
Des soutiens renforcés pour les familles et les associations
Pour la rentrée 2026-2027, les tarifs de la cantine, de la garderie et des loisirs tiendront compte de quatre tranches de quotient familial, un indicateur des ressources du foyer. Le repas coûtera 3,85 € pour un enfant de la commune et 4,85 € pour un enfant résidant ailleurs. Les inscriptions aux accueils de loisirs pendant les vacances pourront se faire en ligne, avec une permanence maintenue en mairie. Le détail des tarifs et des réductions pour les familles précise ces nouvelles modalités.
Le Centre communal d’action sociale recevra 141 600 € pour son fonctionnement. Les associations se partageront 125 077,75 €, dont 9 300 € d’aides exceptionnelles. La commune prévoit de revoir les critères de ces subventions en 2027, notamment pour tenir compte des salles mises à disposition. La répartition des aides aux associations détaille les montants attribués aux différents secteurs.
La séance a également fixé à 150 € la demi-journée de location du dojo pour une activité payante organisée par une structure extérieure, et à 60 € de l’heure les interventions musicales en milieu scolaire en 2026-2027. Le conseil a aussi adhéré à une démarche de sensibilisation au don d’organes.
Malachappe : préserver le bâtiment malgré le coût de l’abandon de la vente
La commune met fin à la vente de l’ancienne école de Malachappe, prévue pour 70 000 €, afin de conserver le bâtiment et le terrain. Le maintien de l’usage de la salle des fêtes voisine et la volonté de préserver le foncier communal motivent ce choix. La résiliation a été adoptée par 23 voix contre 6 et entraînera le versement d’au moins 31 842,32 €, hors frais notariés et débours. Les sommes liées à l’abandon de la vente et les motifs avancés sont détaillés dans notre article consacré à Malachappe.
Les aménagements du centre-ville figuraient aussi parmi les sujets abordés : une borne électrique doit servir aux activités du marché sur l’esplanade derrière la mairie, tandis qu’un éclairage est prévu pour le futur giratoire de Bodéveno. Les coûts estimés et les financements de ces deux projets complètent les décisions de la séance.
À l’échelle intercommunale, le bilan d’Auray Quiberon Terre Atlantique (AQTA) fait état d’investissements réalisés en 2025 dans l’assainissement, la transition énergétique et le logement. L’intercommunalité y indique notamment 127 millions d’euros consacrés à l’assainissement et 15 millions au logement. Pour situer ces actions parmi les compétences exercées à l’échelle du territoire, consultez le guide sur le rôle de l’intercommunalité et le site officiel d’Auray Quiberon Terre Atlantique.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.