Pluméliau-Bieuzy veut garder gratuits trois repères de crue
La commune conteste les 500 € réclamés pour un repère du Blavet. Elle défend le maintien gratuit des trois témoins des crues.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La SNCF réclame 500 € au Syndicat Mixte Blavet Scorff Ellé-Isole-Laïta pour renouveler l’autorisation de conserver un repère de crue sur le pont de Saint-Nicolas-des-Eaux. Le conseil municipal juge ces frais disproportionnés et soutient le syndicat chargé de la gestion du Blavet dans sa demande de maintien gratuit.
Trois repères pour garder la mémoire des crues
La commune compte trois repères : celui du pont de Saint-Nicolas-des-Eaux, qui témoigne de la crue de janvier 2001, et deux autres installés aux écluses de Rimaison et de Boternau, liés aux crues de janvier 1995. Ces marques matérialisent les niveaux atteints par l’eau et contribuent à informer sur le risque d’inondation.
Les autorisations initiales avaient été accordées gratuitement. La municipalité s’oppose à la suppression des repères et demande que leur maintien reste sans frais. Pour suivre les décisions prises par la commune de Pluméliau-Bieuzy, les habitants peuvent consulter notre résumé du conseil municipal du 29 septembre.
Le repère du pont ne peut pas être déplacé
Yannick Jehanno a indiqué qu’un déplacement du repère situé sur le pont n’était pas envisageable en raison du plan de prévention du risque d’inondation. La demande porte donc sur sa conservation à son emplacement actuel.
La gestion des établissements scolaires est partagée entre l'État et les collectivités territoriales selon une répartition issue des lois de décentralisation. Comprendre qui fait quoi permet de savoir vers qui se tourner selon le problème rencontré.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.