Une étude doit dessiner l’évolution de deux friches communales à l’horizon de 10 à 15 ans. Son coût est estimé à 60 000 euros, avec une aide sollicitée.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Que faire de l’ancienne école Saint-Joseph et de l’îlot central, deux propriétés communales aujourd’hui en friche ? Plémet prévoit une étude pour imaginer leur évolution et aider à orienter les futurs aménagements du centre-bourg. La démarche doit aussi éclairer les décisions sur les bâtiments de l’ancienne école, entre conservation et démolition.
Le plan guide examinera les besoins fonciers et immobiliers et proposera des projets possibles à court et moyen terme, dans une perspective de 10 à 15 ans. Il s’agit d’établir une vision d’ensemble pour ces deux sites et leur place dans la revitalisation du bourg. D’autres études de faisabilité doivent préparer les choix d’équipements communaux, comme le présente notre article sur les projets étudiés à Plémet.
Une étude sur neuf à douze mois
La prestation est estimée à 60 000 € et devrait durer entre neuf et douze mois. La commune demandera une aide du Fonds Vert ingénierie pouvant couvrir jusqu’à 80 % du coût, soit 48 000 €. Cette subvention reste un financement sollicité, et non une recette acquise. Pour mieux comprendre les différents financements mobilisables pour un projet local, consultez notre guide consacré au financement des projets locaux.
Le plan guide aura une fonction distincte du chiffrage de démolition mené en parallèle pour les bâtiments de l’ancienne école Saint-Joseph et de l’ancien cinéma : il devra proposer des perspectives d’aménagement pour le site. Le projet d’étude a été approuvé à l’unanimité par le conseil municipal. Les informations communales sont disponibles sur le site officiel de Plémet.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.