La santé publique a occupé une place importante dans les débats parisiens. La Ville attribue des subventions à 15 associations dans le cadre du Mois de la santé mentale 2026. L’objectif affiché est de mieux répondre à une « urgence sociale et sanitaire », tout en préparant un « grand plan parisien de santé mentale » construit avec les groupes politiques.
Des propositions visant à créer des cellules d’écoute psychologique ou des centres Paris Santé Prévention n’ont pas été retenues à ce stade. L’Exécutif privilégie une méthode de travail collective avant de décider la création de nouveaux dispositifs. Les citoyens peuvent aussi comprendre le fonctionnement de cette instance grâce à ce guide du conseil municipal.
Airparif et les zones à faibles émissions
Le Conseil a renouvelé la subvention versée à Airparif, l’organisme chargé de surveiller et d’informer sur la qualité de l’air en Île-de-France. Dans le même débat, un vœu demande à l’État de renoncer à la suppression des zones à faibles émissions, qui limitent la circulation des véhicules les plus polluants. Les élus favorables au dispositif estiment que sa disparition pénaliserait particulièrement les habitants les plus modestes exposés à la pollution.
Un autre vœu, consacré à la réduction de l’exposition au cadmium par l’alimentation, a été adopté. Le groupe Nouveau Paris Populaire souhaitait aller plus loin avec 100 % de produits bio pour les céréales et les pommes de terre servies dans les cantines scolaires, mais cette proposition a été rejetée. Les décisions prises par le Conseil peuvent être suivies grâce aux règles de publication des délibérations et des procès-verbaux.
