Pantin : cinq décisions pour le quotidien et l’avenir
Vélo, emploi, achats alimentaires et politique de la ville figurent au programme. Pantin prévoit aussi un million d’euros pour Est Ensemble en 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Le conseil municipal du 30 juin a abordé les déplacements, l’emploi, les achats alimentaires et la politique de la ville. Ces décisions engagent la Ville de Pantin sur plusieurs années, avec aussi une contribution à Est Ensemble pour 2026.
Vélo et lutte contre le chômage
La Ville prévoit 1,5 million d’euros pour son Plan vélo entre 2026 et 2028. La Région Île-de-France doit en financer la moitié. Les investissements programmés sont détaillés dans l’article consacré au Plan vélo de Pantin.
Pour agir contre le chômage de longue durée, Pantin prévoit de verser 30 000 euros par an pendant cinq ans dans le cadre du dispositif Territoire zéro chômeur de longue durée, en partenariat avec la Métropole du Grand Paris. Les modalités de cet engagement sont précisées dans l’article dédié.
Achats et coopération territoriale
À partir du 1er janvier 2027, la commune prévoit de mutualiser ses achats de denrées alimentaires avec d’autres acheteurs au sein d’un groupement lié à l’UGAP. L’adhésion doit durer quatre ans. Le détail du groupement d’achats alimentaires revient sur cette organisation.
Pantin prévoit également une contribution d’un million d’euros à Est Ensemble au titre de 2026. Ce montant constitue sa participation financière à l’établissement territorial pour l’année. La contribution de Pantin à Est Ensemble est présentée dans un article dédié.
Un cadre pluriannuel pour la politique de la ville
Le conseil municipal a approuvé le cadre du Contrat de ville pour la période 2024-2030 ainsi que les programmes annuels qui retiennent les actions prévues en 2026. Le Contrat de ville et sa programmation pour 2026 complètent les décisions prises lors de cette séance.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.