Nostang et Beg Er Vil : la fermeture sanitaire s’étend à six zones de coquillages
La récolte et la vente de la plupart des coquillages sont interdites dans six zones, après la détection de toxines dans des coques et des moules. Les huîtres et les palourdes sont exemptées, tandis que la pêche à pied de loisir est suspendue dans les secteurs concernés.
Par la rédaction d’Echo des villes
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La pêche, le ramassage et la commercialisation de la plupart des coquillages sont interdits dans six zones : le Bras de Nostang, l’Anse du Kerihuelo, l’Anse du Listrec, La Côte, Beg Er Vil et l’Anse du Sach. Les huîtres et les palourdes sont exemptées. La pêche à pied de loisir est également interdite dans ces secteurs depuis le 1er octobre 2026.
Des analyses au-dessus du seuil sanitaire
Les prélèvements du 28 septembre ont révélé des toxines dans les coques au Pradic et dans les moules à Beg Er Vil. Les mesures effectuées par le laboratoire Inovalys dépassent le seuil sanitaire de 160 microgrammes par kilogramme de chair. Les huîtres et les palourdes analysées dans les mêmes zones n’ont pas présenté de toxicité.
Les coquillages concernés récoltés ou pêchés depuis le 28 septembre sont impropres à la consommation humaine. Les professionnels doivent retirer du marché et détruire les produits concernés. Ils peuvent poursuivre l’élevage, à condition de ne pas transférer ces lots vers une autre zone ni de les mettre en vente.
Une fermeture élargie et des restrictions sur l’eau de mer
La mesure remplace la fermeture du 24 septembre, qui portait uniquement sur les coques dans ces mêmes zones. Elle interdit également l’utilisation de l’eau de mer de ces secteurs pour immerger les coquillages concernés. Des dérogations sont possibles sous conditions d’analyses attestant l’absence de contamination.
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