Montreuil réclame une loi contre les violences sexistes
Le conseil municipal demande au Parlement une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. Il réclame des moyens pérennes et une meilleure protection des victimes.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le conseil municipal de Montreuil demande au Parlement d’adopter la loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes portée par la Coalition féministe et enfantiste. Le vœu réclame une politique dotée de moyens durables et des protections renforcées pour les victimes.
Le texte demande des budgets sanctuarisés, la formation obligatoire des professionnels et le renforcement des dispositifs de protection. Il réclame aussi des financements pluriannuels pour les associations et souhaite que les collectivités territoriales soient associées à cette politique publique.
Des moyens durables et une action coordonnée
En rappelant ces chiffres, le vœu souligne l’ampleur des violences subies par les enfants et la progression des violences sexistes et sexuelles. Il cite également Lyhanna, 11 ans, et Latifa, assassinée à Montreuil.
Le conseil municipal a adopté le vœu à l’unanimité. Pour comprendre le rôle de cette assemblée dans les décisions locales, consultez notre guide sur le conseil municipal, ainsi que les informations pratiques pour assister à une séance.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.