Une instance obligatoire pour le dialogue social
Mesnil-Roc’h dépasse le seuil légal qui impose la création d’un comité social territorial propre à la commune. Cette instance examine les questions collectives liées au travail des agents municipaux, comme l’organisation des services, les conditions de travail, la santé ou la sécurité.
Au 1er janvier 2026, la commune comptait 55 agents, tous statuts confondus. Le conseil municipal a donc créé ce comité à l’unanimité, avec trois représentants titulaires du personnel et autant de suppléants.
Une représentation équilibrée entre élus et agents
Les élus ont choisi de maintenir une représentation équilibrée entre la collectivité et les agents. Le comité recueillera aussi l’avis du collège représentant la collectivité, ce qui permettra aux deux parties d’exprimer leur position sur les sujets examinés.
Le conseil a également créé un groupe de travail spécialisé sur la santé, la sécurité et les conditions de travail. Pour les habitants, ces décisions restent importantes : l’organisation interne des services municipaux influence directement la qualité de l’accueil, l’entretien des espaces publics ou encore les services aux familles.
Promotions internes et poste RH à pourvoir
Le tableau des effectifs a été modifié pour permettre à plusieurs agents promouvables d’accéder à un grade supérieur. Josiane Jacob a indiqué que ces avancements représenteraient un coût d’environ 1 000 euros par mois pour la commune, nécessitant parfois des ajustements du budget.
Les échanges ont porté sur les critères de promotion et sur l’évolution éventuelle des missions des agents concernés. Il a été précisé qu’une promotion n’était pas automatique et qu’un agent promouvable n’avait pas été retenu. Comme pour toute décision importante, la transparence est assurée par l'accès au procès-verbal de la séance.
Le poste de gestionnaire des ressources humaines, bientôt vacant en raison d’une mutation, sera ouvert à un éventail plus large de grades afin d’augmenter le nombre de candidatures possibles. Tout citoyen souhaitant suivre ces débats en direct peut librement assister aux réunions publiques de l'assemblée locale.
Rodolphe Hareau n’a pas pris part au vote sur la modification du tableau des effectifs, conformément aux règles du statut de l'élu local.
