Lors de la dernière séance municipale, la ville de Lorient a franchi une étape décisive pour l'organisation de son action sociale. Le conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) compte désormais douze membres officiels, répartis à parts égales entre six élus municipaux et six personnalités qualifiées. Cette structure paritaire respecte les dispositions du Code de l'action sociale et des familles et vise à garantir une gestion équilibrée des aides de proximité, telles que le soutien aux seniors et l'accompagnement des familles fragiles, illustrant parfaitement comment s'organise l' action sociale entre commune et département.
Transparence sur les indemnités et frais de mandat
Le conseil a également adopté un nouveau barème pour les indemnités de fonction, s'appuyant sur l'indice de la fonction publique. Le maire percevra une indemnité de 69,50 % de cet indice, avec des majorations légales liées au statut de chef-lieu d'arrondissement de la ville, conformément aux plafonds fixés par la Direction générale des collectivités locales. Par souci de rigueur budgétaire, les frais de représentation du maire sont désormais plafonnés à 10 000 € par an et font l'objet d'un remboursement strict sur factures réelles.
Représentation stratégique et économies d'échelle
La municipalité a désigné ses délégués au sein des grandes institutions du territoire. Des élus siégeront notamment au conseil de surveillance du Groupe Hospitalier Bretagne Sud (GHBS), à la SEM Lorient Keroman ainsi qu'au syndicat départemental Morbihan Énergies. En parallèle, les commissions d'appels d'offres ont été renouvelées et un groupement de commandes a été créé avec le CCAS et la Caisse des Écoles pour mutualiser les achats, une démarche de rationalisation encouragée par le Ministère de l'Économie pour réduire les dépenses publiques, reflétant la gestion habituelle d'un conseil municipal soucieux des deniers publics.
