Le May-sur-Èvre : cinq rues rénovées d’ici juin 2027
Cinq rues doivent recevoir de nouveaux enrobés à partir de la fin 2026, pour une première tranche de 316 000 €. Le chantier doit s’achever en juin 2027.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La première tranche de réfection des chaussées au May-sur-Èvre porte sur cinq secteurs, pour un marché de 316 000 €. Les travaux doivent commencer avant la fin de 2026 et se terminer vers la fin juin 2027. La commune en assurera le paiement en 2027.
Cinq secteurs concernés par la première tranche
Les enrobés seront refaits à la fin de la rue David d’Angers, sur la route de Bégrolles, rue du Bocage, au bout de la rue Tharreau et rue des Sports. Le marché a été retenu par la commission d’appel d’offres de Cholet Agglomération.
Ces travaux interviennent après les chantiers d’assainissement. La remise en état des chaussées s’inscrit dans les dépenses communales de voirie, dont le bilan des engagements de l’été présente aussi les opérations d’entretien. Pour savoir quelle collectivité gère une route, consultez notre guide pratique sur les compétences routières.
Une seconde remise en état reste à programmer
Les services intercommunaux ont chiffré à 255 000 € une autre tranche concernant les rues d’Anjou, Giraud et Boistaud, le chemin de la Bouteillerie et la place des Mauges. Cette remise en état reste à programmer. Les rues Tessèdre, Joachim du Bellay et Leclerc devront ensuite être traitées.
La réalisation de ces chantiers mobilise plusieurs étapes de financement et d’intervention entre collectivités. Notre explication sur le financement des projets locaux présente le rôle des différents acteurs publics.
Le montant de votre taxe foncière ou de votre taxe d'habitation sur résidence secondaire dépend d'un vote annuel de votre conseil municipal ou de votre intercommunalité, encadré par des règles strictes de plafonnement et de calendrier.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.