Un terrain communal encore sollicité
Le maire a présenté aux élus la situation de M. et Mme Mellina, rencontrés au sujet de leurs projets. M. Mellina a annoncé qu’il libérerait le local communal au 31 juillet 2026, mais souhaite continuer à utiliser le terrain attenant dans le cadre de son contrat de mise à disposition gratuite, appelé commodat.
Deux bâtiments modulaires sont installés sur ce terrain. Le premier servirait à maintenir une activité de service après-vente pour les traîneaux d’Antipode, avec un espace mis à disposition d’une artisane locale. Le second serait consacré à deux activités de bien-être exercées à mi-temps.
Des vérifications avant toute décision
La demande a suscité de nombreux échanges au sein du conseil municipal. Les élus s’interrogent sur l’avenir de cet emplacement : conserver les installations existantes, récupérer l’espace pour étendre les garages ou envisager d’autres constructions artisanales à l’arrière du bâtiment.
Plusieurs points doivent être clarifiés avant toute décision : la propriété exacte des bâtiments modulaires, la situation juridique du contrat, les conditions d’assurance, la conformité des locaux pour accueillir du public, la sécurité incendie et l’alimentation électrique. Un compteur situé sur le garage communal numéro 6 alimente également ces bâtiments, ce qui devra être réglé avant le 31 juillet.
Le dossier sera retravaillé par la commission chargée de l’urbanisme et des entreprises. La commune souhaite aussi solliciter un avis de la communauté de communes sur la faisabilité du projet, notamment au regard des règles d’aménagement.
La terrasse des Tavaillons reste à 50 euros par mois
Dans le même registre de l’occupation d’espaces publics par des activités économiques, le conseil a fixé le tarif 2026 pour les terrasses d’appel. La demande concerne quelques tables installées le long du bâtiment du gîte Les Tavaillons.
Le tarif existant est donc maintenu, par 10 voix pour. Une éventuelle extension de terrasse pendant certaines périodes de vacances scolaires pourra être étudiée plus tard, à condition de préserver les accès et les sentiers, en cohérence avec les autres dossiers d’urbanisme de la commune.
