Un plan pour encadrer les zones à risque
Hennebont a examiné le projet de révision-extension du Plan de Prévention des Risques d’Inondation du bassin versant du Blavet. Ce document, encadré par le Code de l'environnement, sert à limiter l’exposition des personnes et des biens aux inondations en fixant des règles de construction, d’aménagement et d’usage dans les zones exposées.
Le plan actuellement en vigueur à Hennebont date du 20 décembre 2001. La nouvelle version, prescrite par l’État, concerne 27 communes et doit être soumise à une enquête publique, processus sur lequel vous pouvez vous informer en consultant notre guide sur le procès-verbal de conseil municipal pour suivre les débats officiels.
Des secteurs plus ou moins impactés
Le projet distingue quatre zones : bleue, mauve, rouge et rouge hachurée. Les contraintes augmentent selon le niveau de risque, jusqu’à l’inconstructibilité en zone rouge hachurée, réservée aux espaces naturels non urbanisés à préserver.
À Hennebont, certains secteurs comme Langroix et les Gorets sont moins touchés qu’auparavant. D’autres sont davantage concernés, notamment Saint-Caradec, le quai du Pont-Neuf, la route de Port-Louis, le quai des Martyrs, le secteur du Ty-Mor — dont l'accès est lié au futur projet de l' échangeur du Toul Douar — la rue du Viaduc, le Haras, la Poterie, le camping, la Maison du Port et la Becquerie.
Un avis favorable, mais avec des demandes
La commune demande des précisions sur les extensions d’habitations, le maintien d’un espace guinguette à la Bergerie, les manifestations au Haras et à la Poterie, l’évolution du camping municipal, la protection de l’ancienne décharge de la Becquerie et l’accueil des gens du voyage sur le site dédié, conformément aux obligations légales des communes. Ces points budgétaires et organisationnels sont à surveiller dans le cadre du prochain débat d’orientations budgétaires.
Les élus ont approuvé le projet à l’unanimité, sous réserve de la prise en compte de ces observations. Les citoyens souhaitant s'impliquer davantage dans la vie démocratique peuvent d'ailleurs assister au conseil municipal pour suivre l'évolution de ce dossier sensible.
