L’achat, la vente, le transport et la détention de certains artifices sont interdits les 15 et 16 octobre. La mesure concerne Paris et les trois départements de la petite couronne.
Par la rédaction d’Echo des villes
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La vente et la cession de certains artifices pyrotechniques sont interdites les jeudi 15 et vendredi 16 octobre 2026 à Paris et dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Pour les particuliers, le port et le transport des catégories les plus dangereuses sont également concernés.
Des restrictions qui varient selon les catégories
La cession, gratuite ou payante, des artifices de catégorie F4 et des articles pyrotechniques T2 et P2 est interdite. Les particuliers ne peuvent pas non plus porter ou transporter ces articles. Pour les catégories F2 et F3, l’achat, la vente, la détention et le transport sont interdits uniquement pour les artifices figurant sur une liste réglementaire.
La préfecture de police motive cette mesure par l’usage détourné d’artifices lors des violences associées au mouvement social lycéen, notamment contre les forces de l’ordre, des véhicules et des bâtiments publics. Les tirs de mortiers et les engins incendiaires ont contribué aux blessures signalées. Les autorités invoquent aussi le risque de troubles et le maintien du plan Vigipirate au niveau « urgence attentat ».
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.