En clôture de séance, une proposition touchant à l'organisation politique de l'intercommunalité a été mise sur la table par Guénaël Robin. L'élu a suggéré de revoir à la baisse le nombre de vice-présidents pour la prochaine mandature, proposant de passer de huit à cinq postes. Selon lui, cette réduction permettrait non seulement de réaliser des économies financières, alors que s'amorce un budget 2026 sous le signe de la prudence, mais aussi de simplifier le fonctionnement administratif en limitant le nombre de commissions et de réunions.
Une décision pour le futur conseil
Le président actuel, Benoît Rolland, a pris acte de cette suggestion tout en rappelant les règles institutionnelles. Il a précisé que la structure de l'exécutif, et donc le nombre de vice-présidents, relève de la prérogative du futur président qui sera élu lors de l'installation du nouveau conseil. Ce sera alors à la nouvelle assemblée de trancher cette question de solidarité territoriale et d'organisation par un vote démocratique.
Cette volonté de rationalisation intervient dans un contexte où les élus locaux font face à de nombreux défis, qu'il s'agisse de la gestion des incivilités et des dépôts sauvages ou de l'optimisation des services publics de proximité.
