Onze familles installées près de l’école
Le maire a informé le conseil municipal de l’installation, le 3 mai 2026, d’un groupe de onze familles de gens du voyage sur un terrain situé à proximité de l’école Joliot-Curie. Il a précisé qu’il s’agissait pour l’essentiel des mêmes familles que celles venues au même endroit en 2024 et 2025.
Selon les informations données en séance, les précédents séjours s’étaient bien déroulés. La commune a donc choisi de conclure une convention encadrant la présence du groupe jusqu’au 31 mai. Pour mieux comprendre le rôle de cette instance locale dans de telles décisions, vous pouvez consulter notre guide sur le conseil municipal.
Une participation aux charges
La convention prévoit une contribution financière de 20 euros par famille et par semaine. Cette somme participe aux dépenses d’eau et d’électricité liées à l’occupation du terrain. Ce type de gestion directe illustre comment les élus locaux assurent l'administration quotidienne et le financement des projets locaux et des services de proximité.
Les familles se sont aussi engagées à respecter les lieux et les riverains. Pour la commune, l’objectif est d’éviter une occupation non encadrée et de fixer des règles claires pour les occupants comme pour les habitants du secteur. Cette démarche s'inscrit dans le cadre plus large de l'action sociale de la commune, visant à maintenir l'équilibre entre accueil et tranquillité publique.
Un incident signalé
Le maire a indiqué qu’un incident lui avait été signalé pendant le week-end par l’élu d’astreinte, concernant l’interpellation d’une passante. Il a précisé avoir prévenu la coordination et la préfecture. Ces échanges d'informations sont fréquents lors des sessions officielles, et tout citoyen qui le souhaite peut d'ailleurs assister au conseil municipal pour suivre ces débats.
Il a également indiqué qu’en cas de récidive, il demanderait le départ du groupe. La commune entend donc maintenir l’accueil prévu par la convention tant que les engagements sont respectés, tout en intervenant si la tranquillité publique est remise en cause.
