- Augmentation du plafond du droit de préemption urbain à 800 000 euros.
- Débat sur la pertinence et l'ampleur de cette revalorisation.
- Objectif de flexibilité foncière face au marché immobilier.
Un droit de préemption réévalué face à la flambée immobilière
Le Conseil municipal a voté, à la majorité absolue avec dix voix contre, la modification des délégations d'attributions accordées au Maire concernant le droit de préemption urbain (DPU). Le montant maximal pour l'exercice de ce droit passe ainsi de 400 000 euros à 800 000 euros. Cette mesure, validée en fin de mandature, a été justifiée par la nécessité de s'adapter à l'évolution du marché immobilier.
L'opposition a émis des réserves sur l'ampleur de cette augmentation, estimant qu'elle n'était pas proportionnelle à la progression des prix immobiliers sur les cinq dernières années. Des inquiétudes ont également été soulevées quant à une possible intention cachée d'acquisition de parcelles spécifiques. La municipalité a cependant insisté sur la portée générale de la délibération, destinée à offrir une marge de manœuvre accrue pour les mandatures à venir, notamment pour des opérations de portage foncier. Ce choix s'inscrit dans une phase de transition pour la commune, à l'image des récents débats sur l' adoption du référentiel M57 pour la gestion budgétaire.
