Investissements, sport et environnement ont marqué la séance du 2 juillet. Foncier, services et participation citoyenne figuraient aussi au programme.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Plusieurs projets d’équipement, des mesures pour les services du quotidien et des opérations foncières ont rythmé le conseil municipal du 2 juillet à Chemillé-en-Anjou. La commune prévoit plus de 8,7 millions d’euros de crédits de paiement en 2026 pour six programmes d’investissement.
Investissements et projets pour le cadre de vie
Les opérations prévues concernent notamment la rénovation de l’église Notre-Dame et de l’école Georges Brassens, un pôle social, la route de Valanjou et les aménagements autour de la gare. Dans ce secteur, la commune prévoit aussi des travaux sur les réseaux et des cheminements pour faciliter les déplacements à pied et à vélo. Retrouvez le détail des investissements prévus en 2026.
Le conseil a également abordé plusieurs biens communaux. Un logement vacant de 118 m² rue de la Source doit être vendu 95 000 euros, tandis qu’une enquête publique est prévue en septembre avant le déclassement d’environ 1 100 m² près de l’hôpital, étape préalable à une éventuelle cession.
Sport, services et participation citoyenne
Les habitants pourront profiter de nouvelles animations sportives cet été, et le conseil a approuvé le projet de quatre terrains de padel couverts à Chemillé. La grille de la piscine de l’Hyrôme augmentera en moyenne de 0,38 % à partir du 1er septembre, mais le prix des entrées à l’unité restera stable. Les terrains de padel prévus à Chemillé compléteraient l’offre sportive locale.
La commune prévoit aussi de recruter six apprentis à la rentrée et de financer une partie d’un poste consacré aux économies d’énergie dans les bâtiments publics. Pour donner davantage de place aux habitants, 186 volontaires ont candidaté aux 13 conseils consultatifs, dont les membres siègeront jusqu’en juin 2029.
Pour soutenir l’activité locale, le conseil prévoit le rachat, jusqu’à 8 000 euros, de la licence IV de l’ancien bar-tabac à La Chapelle-Rousselin et une aide de 1 000 euros à l’association de commerçants Cœur de Ville pendant les travaux de la place du Château. Une convention doit également garantir le passage des randonneurs sur un tronçon privé de la Coulée Verte.
Des interventions sur les zones humides
À Valanjou, la mare de La Noé doit être restaurée à l’automne, avec un financement intégral de l’étude et des travaux par le Syndicat Layon Aubance Louets. À Saint-Georges-des-Gardes, la commune achètera trois parcelles pour permettre la restauration d’anciennes lagunes et de zones humides. Elle envisage aussi une participation à des passerelles accessibles et à des passages agricoles, sous réserve des subventions prévues. Les projets de restauration de la mare à Valanjou et des lagunes à Saint-Georges-des-Gardes associent ainsi préservation des milieux et aménagements locaux.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.