Le conseil intercommunal du 11 mai arbitre entre travaux, services et coopération locale
Les élus ont renouvelé l’organisation des commissions et désigné des représentants pour plusieurs coopérations territoriales. Ils ont aussi engagé des dépenses pour la digue, l’école de Dozulé et la collecte, tout en fixant les tarifs des aires d’accueil.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Organisation des élus, travaux et services du quotidien ont marqué le conseil intercommunal du 11 mai 2026. Les décisions touchent notamment à la préparation des projets, à la réparation de la digue de la Dives, à la collecte des déchets et aux conditions d’accueil des voyageurs.
De nouvelles instances pour préparer les projets
Le nombre de commissions passe de treize à huit. Elles pourront accueillir chacune jusqu’à vingt élus, dont neuf conseillers municipaux au maximum, afin d’associer davantage les communes aux échanges sur les déchets, l’eau, les finances, l’aménagement ou encore la jeunesse. Les noms des membres doivent être arrêtés lors du conseil du 4 juin. Retrouvez les détails de cette nouvelle organisation des commissions.
Les élus ont aussi désigné des représentants pour des coopérations liées à l’aménagement, au tourisme, à l’emploi et aux projets européens. Dans le Pays d’Auge, les aides européennes mobilisables peuvent atteindre 2 millions d’euros par territoire. Les communes sont invitées à faire remonter leurs projets pour repérer les possibilités de financement, comme le détaille l’article sur les représentants dans les organismes partenaires.
Douze élus représenteront l’intercommunalité dans la coopération consacrée au bassin de la Dives et à la restauration des cours d’eau. L’agence de l’eau Seine-Normandie couvre environ 80 % du budget du syndicat concerné, dont l’intercommunalité est le deuxième contributeur. La désignation a recueilli une abstention. Les enjeux de cette représentation et la répartition des rôles autour de l’eau sont présentés dans l’article sur les délégués du bassin de la Dives.
Travaux, collecte et accueil : des décisions concrètes
La réparation de la digue de la Dives entraîne 7 957,18 € pour le marché, auxquels s’ajoutent 2 312,72 € de travaux complémentaires. À Dozulé, la maîtrise d’œuvre pour la déconstruction de l’école Dolto représente 19 080 € TTC, et un marché complémentaire s’élève à 11 512,77 €. Les travaux sont prévus à la fin de juin 2026. Le point sur ces opérations et les autres achats figure dans le bilan des marchés et travaux intercommunaux.
Pour la collecte, l’achat de bacs roulants augmente le marché de 22 050 € TTC, tandis que la rénovation des vestiaires des agents coûte 4 515 € TTC supplémentaires. Une mini-pelle a également été achetée pour 29 400 € afin d’aider les communes à aménager les plateformes en béton destinées aux bacs.
Les tarifs des aires d’accueil évoluent aussi. À Dives-sur-Mer, l’emplacement coûte 2,25 € par jour et l’électricité 0,20 € par kilowattheure ; à Ranville et Varaville, le stationnement est fixé à 10 € par jour et par résidence mobile. À Varaville, un dépôt de garantie de 1 000 € est demandé. Les maires disposeront d’un arrêté type et d’un appui pendant l’été en cas de stationnement illégal. Les montants et mesures d’accompagnement sont détaillés dans l’article sur les tarifs des aires d’accueil.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.