Glénan et Mer Blanche : 520 870 euros mobilisés pour mieux préserver les milieux naturels
Le Pays Fouesnantais prévoit 70 870,18 euros pour l’animation Natura 2000 en 2026 et prépare un plan de préservation de l’archipel des Glénan évalué à 450 000 euros. Les actions combineront étude scientifique, suivi de la fréquentation, mouillages à moindre impact et sensibilisation des usagers.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
La préservation des marais de Mousterlin, de la Mer Blanche et de l’archipel des Glénan mobilisera plusieurs dispositifs en 2026. Le programme d’animation Natura 2000 est estimé à 70 870,18 euros toutes taxes comprises. La Région Bretagne et le Fonds européen de développement régional en financeraient 78 %, soit 55 608,42 euros, le solde restant à la charge de la collectivité.
Une étude géomorphologique de six mois portera sur l’évolution de la flèche dunaire de la Mer Blanche et ses effets sur les habitats naturels. Deux stagiaires sont prévus dans le programme : l’un pour cette étude, l’autre pour préparer un plan d’action contre les espèces exotiques envahissantes. Les résultats doivent être présentés en commission afin d’éclairer les choix de gestion.
Un plan de préservation pour les Glénan
Le projet consacré à l’archipel des Glénan est évalué à 450 000 euros hors taxes. Le Fonds vert est sollicité pour 225 000 euros, soit la moitié du projet. Le reste serait partagé à parts égales entre la Communauté de communes du Pays Fouesnantais et la commune de Fouesnant, à hauteur de 112 500 euros chacune.
Le programme prévoit un chef de projet, un moyen nautique, une étude globale de fréquentation et un suivi par drone pendant l’été. Il comprend aussi des mouillages de moindre impact, une nouvelle zone de mouillages et d’équipements légers, un balisage des plages du Loc’h et du Tombolo Nord, ainsi que des supports de sensibilisation. La Ville de Fouesnant est associée au portage de ces actions.
Le projet privilégie une concertation locale progressive après l’abandon du projet d’extension de la réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas. Des groupes de travail réunissant les acteurs du territoire, dont les associations, doivent accompagner sa mise en œuvre. Le ministère chargé de la transition écologique est sollicité au titre du Fonds vert.
Le débat a opposé des élus sur le coût et la portée du dispositif. Vincent Esnault a dénoncé un « sabordage » et un « gaspillage d’argent public », tandis que d’autres élus ont défendu une méthode conciliant protection de l’environnement et activités économiques. Le projet a été adopté à la majorité, avec un vote contre.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.