Déchets : collecte textile, tri et travaux à Plougourvest en 2027
Une expérimentation doit permettre de déposer vêtements, linge de maison et chaussures dans les déchèteries à partir du 1er avril 2026. Le bilan 2025 montre une baisse des ordures ménagères sous les 5 000 tonnes, mais un taux de rejet du tri de 24 %.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
À partir du 1er avril 2026, les déchèteries du Pays de Landivisiau doivent accueillir pendant un an une collecte expérimentale des vêtements, du linge de maison et des chaussures usagés. La CCPL met en place ce dispositif avec l’éco-organisme Refashion. Depuis l’arrêt de l’activité de l’association Abi 29, les textiles usagés étaient orientés vers les encombrants.
Un tri encore perfectible
Le bilan 2025 fait état d’une stagnation des tonnages de recyclables et d’une légère baisse du verre. Le taux de rejet du tri, c’est-à-dire la part des déchets déposés dans le tri mais refusés ensuite, s’établit à 24 %. Des colonnes à verre supplémentaires ont été installées et le marché de collecte des recyclables en points d’apport volontaire a été relancé.
Les échanges ont aussi porté sur les conditions d’accès aux déchèteries et les consignes de tri. Sébastien Saliou a mis en garde contre des consignes trop restrictives et estimé que la fermeture à 11 h 45 pouvait accroître les dépôts sauvages. Sonia Torrès a insisté sur la nécessité d’une communication régulière auprès des habitants.
Des matériaux réutilisés pour les routes
La déchèterie de Plougourvest doit fermer pendant ses travaux de réhabilitation, prévus en 2027. La mise aux normes du réseau des déchèteries vise à optimiser la collecte et la valorisation des déchets.
Les mâchefers issus de l’Unité de valorisation énergétique du Spernot sont transformés en Scorgrave, un matériau utilisé pour des travaux routiers selon un cahier des charges. Les avoirs versés par SCORGRAVE au titre de cette valorisation seront reversés aux communes utilisatrices. Sotraval, dont la CCPL est actionnaire, gère l’unité de valorisation du Spernot.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.