Neuf agriculteurs installés en 2025 reçoivent une aide de 2 000 euros
Neuf agriculteurs installés sur le territoire du Kreiz Breizh en 2025 bénéficient d’un soutien forfaitaire de 2 000 euros chacun. Cette aide accompagne des projets agricoles variés, de l’élevage à la production de semences et à l’horticulture.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Neuf agriculteurs installés sur le territoire de la CCKB en 2025 reçoivent chacun une aide forfaitaire de 2 000 €. Au total, le soutien atteint 18 000 € et vise à accompagner le renouvellement des exploitations agricoles.
Des productions diversifiées
Les bénéficiaires sont Farid Akzoum, à Maël-Carhaix, Claudine de Haas, à Trémargat, Aurélie Henaff, à Kergrist-Moëlou, Eflamm Jegou et Killian Le Besco, à Sainte-Tréphine, Antoine Le Borgne, à Paule, Marie-Anne Prima, à Rostrenen, Anthony Thomas, à Saint-Igeaux, et Simon Vely, à Glomel.
Ces installations couvrent principalement l’élevage bovin lait et viande, mais aussi la pépinière-horticulture et la production de semences. Cette diversité illustre les différentes formes d’activité agricole présentes sur le territoire.
Le dispositif est en vigueur depuis 2013. Il complète les autres mesures locales de soutien à l’économie, notamment l’aide accordée au commerce de proximité à Rostrenen.
Un accompagnement reconduit
Une participation de 360 € est également versée à la Chambre d’agriculture de Bretagne pour l’instruction des dossiers. Elle représente 2 % du montant total des subventions.
Les aides agricoles s’inscrivent dans les compétences et les dispositifs d’intervention de l’intercommunalité. Pour comprendre le rôle de cette collectivité et les décisions qu’elle peut prendre, consultez notre guide sur le conseil intercommunal.
Le soutien à l’installation constitue un levier pour maintenir des exploitations actives et favoriser l’arrivée de nouvelles générations dans le monde agricole. Les projets accompagnés cette année associent élevage et productions végétales.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
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