La Hague prévoit logements et terrains pour accompagner la filière nucléaire d’ici 2040
Le projet d’aménagement de La Hague intègre les besoins fonciers liés à l’évolution des activités nucléaires tout en fixant des objectifs pour la population et le logement. Il prévoit des plafonds de consommation d’espaces selon les usages et doit concilier développement économique et sobriété foncière.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
À La Hague, le projet d’aménagement à l’horizon 2040 doit répondre à deux enjeux qui se croisent : accueillir les évolutions de la filière nucléaire et préserver les terres. Les orientations débattues prévoient une commune de 12 740 habitants et 1 340 logements supplémentaires.
Des besoins fonciers liés aux activités nucléaires
Le projet prévoit de permettre l’évolution des sites existants, l’accueil d’activités connexes et l’anticipation des besoins fonciers à proximité des installations. Il cherche à concilier ces besoins avec la trajectoire de zéro artificialisation nette, qui vise à limiter la transformation des sols naturels, agricoles et forestiers.
Les orientations du projet d’aménagement et de développement durables s’inscrivent dans le plan local d’urbanisme intercommunal de La Hague. Le projet prévoit des plafonds distincts selon les usages : 30 hectares pour l’habitat, 11 hectares pour les activités économiques et 3,3 hectares pour les équipements publics.
Concilier développement et préservation des terres
Cette répartition doit guider les choix d’aménagement tout en tenant compte des besoins associés à la filière nucléaire. Lors du débat, Antoine Digard, intervenant au nom de la commission de territoire, a souligné l’importance de préserver l’agriculture et de maintenir la maîtrise du foncier à l’Agglomération en cas d’extension de zones d’activités. La collectivité porte aussi des projets industriels et de compensation bocagère, présentés dans cet article sur les projets aux Pieux et à La Hague.
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