Allonnes demande que chaque commune conserve un centre communal d’action sociale pour maintenir un service de proximité auprès des personnes en difficulté. En 2025, le CCAS d’Allonnes a assuré 1 385 rendez-vous.
Un service local au cœur du débat
Le vœu soutient la position de l’Union nationale des centres communaux d’action sociale, qui s’oppose à un amendement sénatorial visant à rendre les CCAS facultatifs dans toutes les communes. À Allonnes, les rendez-vous ont notamment porté sur le sport, la santé et le logement. Le site de la Ville d’Allonnes présente les missions locales du centre.
Pour les habitants, ces centres constituent un point d’accueil et d’accompagnement de proximité. Leur rôle s’inscrit dans la répartition plus large des aides entre commune et département, expliquée dans notre guide sur les compétences en matière d’action sociale.
La majorité vote pour, l’opposition s’abstient
La majorité défend le maintien d’une obligation commune à toutes les municipalités. L’opposition reconnaît la nécessité du CCAS à Allonnes, mais estime que la réforme pourrait offrir davantage de souplesse aux petites communes, avec des garde-fous et la possibilité de transférer les actions au centre intercommunal d’action sociale ou à la commune. Elle considère que le vœu ne reprend pas toutes les nuances de l’amendement.
« Nous ne pouvons pas accepter que certaines communes soient obligées réglementairement de s’occuper des personnes en difficulté et que d’autres s’en exonèrent, car cela crée des différences importantes. »Alexis Braud, conseiller municipal
Le vœu a été adopté par la majorité. L’opposition s’est abstenue et aucun élu n’a voté contre. Pour mieux comprendre le rôle de ce groupe dans une assemblée locale, consultez notre guide sur l’opposition municipale. Les autres décisions figurent dans le résumé du conseil municipal du 24 juin.