Le parking du Centre culturel Jacques-Brel doit être réaménagé pour laisser davantage de place aux sols perméables et accueillir des ombrières équipées de panneaux photovoltaïques. Le projet prévoit aussi des noues, des espaces aménagés pour recueillir et guider l’eau de pluie, ainsi que de nouvelles plantations.
Pourquoi abattre les arbres existants ?
Environ 30 arbres doivent être coupés. Un quart est jugé malade ; pour les autres, le bureau d’études estime que leur durée de vie restante se situe entre 5 et 8 ans. La ville prévoit de planter 35 arbres d’essences adaptées en compensation.
« 25 % des arbres existants sont malades et doivent être abattus. Les 75 % restants, bien que faisant l’objet de coupes sanitaires, ont été évalués par le bureau d’études comme devant dépérir à un horizon de 5 à 7 ans. Afin d’éviter un nouvel investissement à moyen terme, il a donc été décidé de procéder à l’abattage de l’ensemble des arbres dès la phase initiale du projet. »
Olivier Le Houssell, adjoint à la modernisation du patrimoine communal
