Un programme pour les quartiers fragiles
Le contrat de ville regroupe des actions menées dans les quartiers qui concentrent des difficultés sociales, économiques ou urbaines. À Vannes, la première phase de programmation 2026 a été préparée avec la Ville, l’État, la Caisse d’allocations familiales, la Région et Golfe du Morbihan-Vannes agglomération.
Le conseil municipal a approuvé un programme couvrant le lien social, l’accompagnement des familles, l’emploi, l’accès aux droits, l’éducation ou encore la vie associative.
Des inquiétudes budgétaires
L’opposition a estimé que les premiers signaux financiers n’étaient pas bons, en évoquant des baisses de soutien pour certaines structures de solidarité, de parentalité ou de lien social. Plusieurs associations ont été citées, comme Mine de rien, le Secours catholique, FraterniBus, Solidarité Meubles ou les Cuisiniers solidaires.
Le maire a critiqué plus largement l’organisation nationale de la politique de la ville, qu’il juge trop instable et trop dépendante d’appels à projets aux délais courts. Selon lui, les communes et partenaires ne disposent pas toujours du temps nécessaire pour évaluer les actions.
Le cas Novita clarifié
Le débat a aussi porté sur Novita, dans le cadre de Territoire zéro chômeur de longue durée à Ménimur. L’opposition s’est inquiétée de l’absence de solution après l’arrêt de cette structure.
David Robo a répondu que les missions avaient été reprises : la Ville porterait désormais la démarche d’« aller vers », tandis que d’autres dimensions relèveraient du droit commun. La programmation a été adoptée à l’unanimité des suffrages exprimés, deux élues ne participant pas au vote.
