La commune réservera 12 % puis 9 % de l’enveloppe des indemnités à la formation des élus. Les crédits seront partagés selon leur fonction pendant trois ans.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Plérin consacrera une part de l’enveloppe des indemnités des élus à leur formation : 12 % les deux premières années du mandat, puis 9 % les années suivantes. Les crédits non utilisés pourront être reportés d’une année sur l’autre. Les orientations ont été fixées par le conseil municipal de la Ville de Plérin.
Une répartition par moitié au début du mandat
Pendant les trois premières années, la moitié des crédits ira au maire et aux adjoints, l’autre moitié aux conseillers. La répartition deviendra ensuite égalitaire entre tous les élus. Les formations pourront porter sur les responsabilités municipales et les domaines liés aux délégations, comme les ressources humaines, les finances, l’urbanisme ou la transition écologique.
La commune pourra aussi contribuer aux formations suivies au titre du droit individuel à la formation des élus (DIFE), dans la limite de 800 euros par élu et par mandat. Pour comprendre le rôle de l’assemblée qui fixe ces orientations, retrouvez notre guide du conseil municipal.
Une abstention sur la répartition
Isabelle Castillo s’est abstenue, critiquant le partage des crédits et défendant une répartition équitable entre tous les élus. Delphine Mesguez a soutenu la mesure en soulignant l’intérêt de la formation au début du mandat. Le vote s’est conclu par 32 voix pour et une abstention.
Les désaccords et les prises de position des élus s’inscrivent dans le débat municipal. Pour en savoir plus sur la place des élus qui ne soutiennent pas une mesure, consultez notre article sur le rôle de l’opposition au conseil municipal. Les formations en finances locales peuvent aussi éclairer les choix de la commune, comme ceux présentés dans l’article sur le budget principal de Plérin.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.