Huit postes non permanents autorisés
Le conseil municipal a autorisé la création de huit postes non permanents pour répondre à des hausses temporaires ou saisonnières d’activité en 2026. Ces recrutements pourront concerner les services enfance jeunesse, administratif et technique. Cette décision a été validée lors d'un conseil municipal portant sur le fonctionnement de la commune.
Pour le service enfance jeunesse, les agents devront disposer du brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur, d’un diplôme équivalent ou d’une expérience professionnelle dans le secteur de l’enfance. Le maire a rappelé que la commune recrute notamment l’été, période où les animations sont plus nombreuses.
Des avenants pour la restauration du hangar n°2
Dans le cadre des délégations données au maire, plusieurs avenants au marché de travaux de restauration du hangar n°2 ont été portés à la connaissance du conseil. Ils concernent le gros œuvre avec Constructions Antoine pour 19 019,32 € hors taxes, la couverture et le bardage métallique avec BDN pour 4 503,14 € hors taxes, et l’électricité avec SVEG pour 10 372,12 € hors taxes. Ces dépenses s'inscrivent dans le financement des projets locaux de la municipalité pour l'année à venir.
Un avenant correspond à une modification du marché initial, par exemple pour ajouter, ajuster ou corriger des travaux. Ces montants viennent donc compléter le coût de l’opération engagée, impactant les crédits ouverts dans le budget principal adopté par les élus.
Éclairage, petite enfance et services techniques
La commune a également présenté plusieurs dépenses supérieures à 3 000 €. Parmi les lignes clairement identifiées figurent 7 273,47 € toutes taxes comprises pour la maintenance de réseaux d’éclairage, 3 014,28 € pour un acompte lié au relais petite enfance avec Saint-Nolff, et 6 220,08 € pour des dépenses d’énergie de l’établissement scolaire. La gestion de ces infrastructures rappelle la question de savoir qui gère les écoles et quels sont les investissements à la charge de la commune.
En fin de séance, un échange a porté sur le SIVEV, syndicat intercommunal qui mutualise des services techniques entre plusieurs communes. Le maire a rappelé que ce syndicat intervient notamment pour l’entretien de terrains de football, le nettoyage et certains travaux de voirie. Cette organisation permet de clarifier les responsabilités, comme c'est le cas pour savoir qui gère les routes en France, tout en défendant son intérêt économique par rapport à une sous-traitance systématique.
