Des résidents en attente de dates précises
En fin de séance, Gabin Dubuisson a relayé la question d’une résidente des Aubépines, inquiète de ne pas connaître le calendrier des travaux. Selon les échanges rapportés en conseil municipal, certains habitants avaient entendu parler d’un démarrage en août, tandis que des entreprises indiquaient être fermées à cette période.
Le maire a reconnu que le chantier était difficile à organiser. Il a expliqué que le démarrage envisagé début mai avait été bousculé par le recul de certaines entreprises et que la commune attendait encore un planning fiable avant de réunir les résidents.
Un chantier en tranches, avec la contrainte de l’amiante
M. Renard a détaillé les contraintes : les travaux devraient être organisés en sept tranches afin de faciliter les relogements temporaires. La commune a volontairement conservé des logements vacants ces derniers mois pour disposer de solutions et éviter de mettre les familles en difficulté.
La présence d’amiante rend l’opération plus sensible. M. Renard a rappelé que seul le lot spécialisé dans le désamiantage pourra intervenir sur certaines parties du bâti, afin de respecter les normes de sécurité pour les travailleurs comme pour les résidents. La réalisation de tels travaux dépend souvent du financement des projets locaux sécurisé en amont.
Une réunion prévue une fois le planning stabilisé
La municipalité veut organiser une réunion avec le maître d’œuvre, les résidents et les familles dès que le calendrier sera disponible. Le maire a indiqué préférer attendre des informations solides plutôt que de tenir une réunion qui laisserait les habitants dans le flou.
Des remises de loyers pourraient aussi être étudiées par le conseil d’administration du centre communal d’action sociale pour compenser les gênes subies. Le chantier était initialement prévu sur 12 mois, mais M. Renard a estimé qu’une durée de 18 mois paraissait plus réaliste.
