Le règlement du cimetière de Laillé fixe désormais de nouvelles règles sur les personnes pouvant y être inhumées, les végétaux autorisés et les distances entre les tombes. Adoptées à l’unanimité par le conseil municipal, les nouvelles distances ne s’appliquent pas aux sépultures déjà en place. La commune engage parallèlement une réflexion sur la place des demandes confessionnelles dans cet équipement communal.
Des règles pour les sépultures et les plantations
Les modifications précisent les catégories de personnes pouvant prétendre à une sépulture dans le cimetière, les végétaux qui peuvent y être plantés et l’écart à respecter entre les tombes. La non-rétroactivité de cette dernière règle signifie que les sépultures existantes ne sont pas concernées par les nouvelles distances.
La révision du règlement s’inscrit parmi les décisions examinées par les élus. Pour suivre les échanges et les autres sujets de la séance, retrouvez le résumé du conseil municipal et notre guide sur le rôle du conseil municipal.
Une réflexion sur les espaces confessionnels
Le cimetière ne dispose actuellement pas de carrés réservés aux défunts de confession musulmane ou juive. Une élue a souligné que certaines familles peuvent devoir faire rapatrier le corps de leur proche, à grands frais, faute d’un espace adapté à leurs pratiques funéraires.
La commune propose d’étudier la question avec les services techniques. Un défunt a été inhumé en pleine terre cette année, une expérience qui pourrait servir de point de départ au travail. La maire estime que des espaces confessionnels sont compatibles avec la laïcité, puisqu’ils permettraient à chacun, quelle que soit sa confession, d’être inhumé dans le cimetière communal. Les habitants peuvent aussi consulter nos informations pratiques pour assister à une séance du conseil municipal.