Animaux errants et espèces invasives
La commune est membre du syndicat intercommunal chargé de la fourrière pour animaux de la presqu’île guérandaise. Ce service accueille les animaux errants recueillis sur la voie publique dans les communes adhérentes, au nombre de 22. Claire Le Velly et Mylène Guiheneuf ont été désignées titulaires, avec Jonathan Martin comme suppléant.
Le conseil a rappelé que les statuts du syndicat ont récemment évolué. La contribution des communes tient désormais compte pour 20 % du nombre d’animaux pris en charge, pour 40 % de la population prise en compte dans les dotations publiques et pour 40 % du potentiel fiscal. La commune a aussi nommé Jacques Delalande comme représentant auprès de Polleniz, association avec laquelle elle travaille pour lutter contre des espèces invasives comme les rongeurs aquatiques et les frelons asiatiques.
L’eau et la Brière au cœur des représentations
La Chapelle-des-Marais sera représentée au syndicat du bassin versant du Brivet, qui travaille sur les aménagements hydrauliques d’intérêt collectif et la maîtrise des eaux. Christian Guihard a été désigné titulaire, avec le maire Nicolas Brault-Halgand comme suppléant.
Les mêmes élus représenteront la commune au syndicat mixte du parc naturel régional de Brière, qui intervient sur la protection des milieux naturels et des paysages, l’aménagement du territoire, le développement local et l’accueil du public. Nicolas Brault-Halgand a également été désigné représentant de la commune à la commission syndicale de la Grande Brière Mottière, chargée de la gestion du marais indivis appartenant aux habitants des 21 communes concernées.
Énergie et aléas climatiques
Le conseil municipal a enfin désigné ses représentants auprès de Territoire d’énergie Loire-Atlantique. Cet organisme public accompagne les communes sur les réseaux électriques, le gaz, l’éclairage public, les bornes de recharge, les achats groupés d’énergie ou encore la maîtrise de la consommation énergétique.
Gilles Perraud sera représentant titulaire et référent pour les aléas climatiques, afin de servir d’interlocuteur identifié sur ces sujets. Ces désignations ancrent la commune dans des dossiers environnementaux qui s’inscrivent souvent dans le cadre du financement de projets locaux dépassant ses seules limites administratives.
