Finistère : rassemblements interdits près de 15 écoles
Du 5 au 7 octobre, les rassemblements sont interdits près de 15 écoles à Brest, Quimper et Pleyben. Organisateurs et participants s’exposent à des sanctions.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Du lundi 5 octobre à minuit au mercredi 7 octobre à minuit, aucun rassemblement ne pourra se tenir aux abords de 15 établissements scolaires de Brest, Quimper et Pleyben. La mesure intervient après des dégradations commises près de plusieurs établissements, dont le lycée Javouhey à Brest, et alors que des cours à distance sont prévus dans plusieurs écoles les 5 et 6 octobre.
Quinze établissements concernés
À Brest, l’interdiction concerne les lycées La Pérouse-Kerichen, Vauban, Jules Lesven, Fénelon et Javouhey, ainsi que l’ensemble scolaire La Croix-Rouge et le collège-lycée Sainte-Anne et Charles-de-Foucauld. À Quimper, elle s’applique aux lycées Chaptal, Le Likès, Sainte-Thérèse, Saint-Joseph-Kerustum et Le Paraclet. Le lycée professionnel des métiers du bâtiment et de l’éco-construction de Pleyben est également concerné. Le lycée La Pérouse-Kerichen figure parmi les établissements visés.
Les cours à distance annoncés dans plusieurs établissements pour ces deux journées s’inscrivent dans un mouvement de contestation lycéen et étudiant. Pour comprendre la répartition des responsabilités autour des établissements scolaires, consultez notre guide sur la gestion des écoles, collèges et lycées.
Des sanctions prévues en cas d’infraction
Les organisateurs d’un rassemblement interdit encourent jusqu’à six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende. Les participants s’exposent à une contravention de quatrième classe.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.